
La phobie sociale que l’on peut également appeler “anxiété sociale” est un trouble psychique qui touche entre 5 et 7% de la population.
Je pense que beaucoup d’entre nous savent ce que c’est et que nombreux ont déjà dû y être confrontés, mais la phobie sociale représente principalement la peur du regard des autres dans une situation interactive et notamment la peur et la crainte d’un jugement négatif à notre égard.
Quant à son origine, la phobie sociale se développe généralement en rapport avec des situations vécues (humiliations, gêne, etc…) mais très souvent précédée d’une timidité extrême.
Depuis quelques années seulement, la phobie sociale est reconnue comme étant une maladie à part entière même si ces conséquences restent indéterminées mais l’on sait principalement qu’elle se développe dès l’enfance et qu’elle serait liée à des influences “génétiques” ou “éducatives”.

Il existe de nombreux symptômes et il peut arriver que chacun ne ressente pas la même chose.
Le symptôme le plus fréquent et le plus présent reste la timidité lors de situations redoutées. Mais il y a également les symptômes suivants : une anxiété grave, les troubles de panique, une augmentation du rythme cardiaque, des tremblements, des vertiges, les sensations d’étouffement et aussi rougir.

La réponse est oui. La phobie sociale peut s’avérer être un réel handicap quotidien pour les personnes les plus fragiles, vous pouvez consulter un psychologue et/ou un psychiatre afin de suivre une thérapie. Des spécialistes qui sauront être à votre écoute et vous aideront à surmonter cette peur.
Pour les cas les plus graves, les thérapies ne suffisent pas et se voient dans l’obligation de suivre des traitements médicamenteux tels que les antidépresseurs et/ou les anxiolytiques.

