@Abysse Déjà, au Moyen Âge, le mariage était considéré comme un sacrement indissoluble par l'Église catholique, qui exerçait une grande influence sur la vie religieuse et civile de l'époque. Du coup, seuls les cas exceptionnels de divorce étaient autorisés, et leur traitement était souvent réservé aux tribunaux ecclésiastiques, composés de membres du clergé.
Cela signifie que pour divorcer, il fallait généralement s'adresser à des autorités religieuses, telles que des évêques ou des archidiacres, qui avaient le pouvoir d'accorder des annulations ou des séparations de corps. Dans certains cas, les tribunaux civils pouvaient également être impliqués dans le processus de divorce, mais leur rôle était souvent limité.
Il est important de noter que le divorce était une procédure complexe et coûteuse, qui était souvent réservée à l'aristocratie et à la haute bourgeoisie, et qu'elle était rarement accessible aux classes populaires. De plus, le divorce était souvent considéré comme un échec personnel et social, et les personnes divorcées étaient souvent stigmatisées et marginalisées dans la société.
Comme je l'ai dit avant le divorce par combat était une méthode extrêmement rare et controversée, qui n'était pratiquée que dans certaines régions et certains groupes sociaux. En général, les divorces au Moyen Âge étaient des procédures plus formelles et légales, qui pouvaient être obtenues par des moyens tels que la séparation de corps, l'annulation ou le consentement mutuel. Quelque chose donc qui ressemble un peu plus à ce que l'on connaît encore aujourd'hui.