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ARTICLE › Les chiffres de la rentrée scolaire 2025

Il y a 9 mois

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À l’heure de la rentrée 2025 ...
Le système éducatif français accueille environ 11,8 millions d’élèves, soit une baisse notable due au recul démographique.

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🎓 Une baisse significative observée dans l'ensemble des domaines ...

En écoles, on compte environ 6,17 millions d’élèves, soit une baisse de 90 700 par rapport à 2024 (–1,4 %). Il s’agit de la plus forte diminution depuis 2000.
Tandis qu'en collèges et lycées, les effectifs restent stables, autour de 5,63 millions d’élèves, avec une légère baisse.
Les collèges pourraient être les plus touchés à partir de 2026.

📚 Des classes d'élèves beaucoup moins chargées ...

Le ministère de l’Éducation nationale annonce une amélioration de l’encadrement : 6,13 enseignants pour 100 élèves
Auparavant c'était environ 6,05 enseignants pour 100 élèves en 2024
En moyenne c'est 21 élèves dans le primaire.

🎓 Une inclusion fortement solicitée ...

2 000 postes d’accompagnants supplémentaires sont créés pour les élèves en situation de handicap.
Des recrutements seront réalisés pour recruter des enseignants et palier aux manques.

📚 Les grandes nouveautés de cette rentrée scolaire 2025 ...

Le dispositif « Portable en pause » est généralisé dans l'ensemble des collèges.
Les élèves doivent éteindre et ranger leur téléphone pour toute la journée dans les cartables et ne doivent pas être visible.

En nouveautés, également, les ENT (Pronote par exemple) seront désactivés de 20h à 7h et le week-end.
L'objectif est de protéger le temps familial et le droit à la déconnexion.
Un cadre national pour limiter les temps d’écran à l’école.

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🎓 A vous la parole ...

Que pensez-vous de ces chiffres et de ces mesures ?
Trouvez-vous que ces nouvelles mesures seront respectées et efficaces pour les élèves ?

Il y a 9 mois

Super article merci !!

Il y a 9 mois

Merci pour cet article !! 🔆

Il y a 9 mois

Dans le même temps, 

Au-delà de ces annonces centrées sur les élèves, l’exécutif continue d’ignorer le profond malaise qui touche la profession enseignante.

Le constat est sans appel :

Une pénurie de professeurs dans de nombreuses académies, l’impossibilité d’assurer les remplacements en cas d’absence, des enseignants mal formés ou affectés loin de chez eux, et surtout, une rémunération indigne du niveau d’exigence du métier : environ 30 000 € brut par an en France, contre 66 000 € en Allemagne pour un poste équivalent ( et encore je suis gentil mdr ) .

À cela s’ajoute une réalité de plus en plus inquiétante : les agressions verbales ou physiques à l’encontre des enseignants, parfois de la part des élèves, mais aussi ( et de plus en plus souvent )  de certains parents, remettant en cause l’autorité éducative de l’école au lieu de la renforcer.

Parmi les mesures annoncées pour pallier le manque de professeurs : suppression de postes, et concours désormais accessibles dès bac +3.
Encore une fois, pourquoi s’interroger sur les véritables causes de cette crise du recrutement, quand il suffit de baisser les exigences pour faire illusion ?

Pour conclure, Szimaniak disait : « La politique, c’est parler de l’essentiel pour éviter le principal. » Une fois de plus, les mesures prises par l’exécutif ressemblent davantage à des effets d’annonce, ( a  de la poudre de perlimpinpin haha ), qu’à des réponses concrètes aux problèmes réels d’un secteur en souffrance.

La seule mesure réellement pertinente, à mon avis, reste le nouveau programme de mathématiques, qui débouche désormais sur une épreuve anticipée en fin de première.
( On se souvient de l’ÉNORME fiasco de la réforme du bac sous l’ère Blanquer, qui avait supprimé les mathématiques du tronc commun, affaiblissant considérablement le niveau général dans cette matière essentielle. )

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