Merci de mettre en lumière un problème qui semble volontairement minimisé, voire étouffé, par certains.
La vraie question est la suivante : comment réduire concrètement les risques de menaces, que l’on soit staff ou simple joueur ?
Car au-delà des débats sur la gestion, ce type de comportements nuit directement au climat général du jeu. Il installe une ambiance malsaine, basée sur la peur, la pression et le chantage, qui n’a rien à voir avec le plaisir de jouer ou de s’investir sur un hôtel.
Dans une nouvelle gestion, le jour où un individu borné décidera de dox toute la page staff parce qu’il n’accepte pas un bannissement pourtant justifié, que se passera-t-il ?
La responsabilité sera-t-elle encore rejetée sur la gestion en place avec des phrases du type :
« Nos fondateurs ne nous défendent pas 😢 » ?
Que ce soit Rylow & Biingo, Leiloup & Chiick, ou n’importe quelle autre équipe, le scénario restera exactement le même.
Nous ne sommes pas face à un problème de gestion, mais à un climat de pression et de terreur qui dépasse largement les personnes aux commandes.
Il suffit d’observer la situation actuelle :
Deux crises ont déjà éclaté suite à des menaces de dox utilisées comme moyen de pression pour se faire entendre.
Quel message cela envoie-t-il aux joueurs ?
Qu’une troisième tentative est légitime parce qu’on est pas content ?
Les gérants ne sont peut-être pas irréprochables, mais j’aimerais sincèrement voir les réactions le jour où la page staff sera à nouveau ciblée par des menaces.
À qui incombera la faute cette fois-ci ?
À un moment donné, il faut arrêter d’attendre qu’un tiers vienne nous défendre.
Vous n’avez pas dix ans.
Ne postulez pas staff si vous avez peur des menaces : ça fait déjà deux fois que certains quittent leurs fonctions dans ces conditions, et cela ne fait que renforcer ce climat toxique.
La protection de l’équipe, comme la fermeté face à ce type de comportements, doit être une priorité collective.
Sinon, ce ne sont ni les fondateurs, ni la gestion qui perdront en premier, mais le climat du jeu dans son ensemble.
Je comprends votre combat contre la gestion, mais il ne faut pas en ignorer un autre messieurs dames.