Ça y est.
Ils ont été démis de leurs fonctions.
Il a fallu deux mois. Deux mois de trop.
Qu’on soit clair : la décision est bonne. Elle était nécessaire. Elle était attendue. Elle aurait dû intervenir plus tôt. Beaucoup plus tôt.
Parce que pendant qu’on hésitait, Habbo City se vidait.
Des démissions. De la lassitude. De l’instabilité.
Et une communauté qui regardait ça en se disant : mais qui commande ici ?
On a voulu gagner du temps. On en a perdu.
On a voulu ménager. On a fragilisé.
Classique.
Quand un exécutif ne tient plus ses équipes, on ne parle plus de circonstances. On parle d’échec. Et quand l’échec est visible, persistant, documenté, il n’y a qu’une issue : on tranche.
C’est fait. Tant mieux.
Mais ne réécrivons pas l’histoire.
Si cette décision arrive aujourd’hui, ce n’est pas par lucidité soudaine. C’est parce que la situation n’était plus tenable. Parce que le réel a fini par s’imposer comme toujours.
Maintenant, une chose est claire : le crédit est épuisé. Il n’y aura plus de délai, plus d’indulgence, plus d’excuses. La reconstruction devra être rapide, solide, lisible.
Parce qu’à Habbo City comme ailleurs, le pouvoir n’est jamais un dû.
Il se justifie.
Il se prouve.
Ou il se perd.