C’est justement ça qui est frappant : on parle de respect, quelque chose de basique, et pourtant ça devient un débat.
Le fait que ce soit encore contesté montre bien que ça vient bousculer des habitudes et un certain équilibre où les femmes étaient censées se taire ou s’adapter.
Et quand cet équilibre (ou plutôt deséquilibre) est remis en question, ça dérange. Du coup, certains mécanismes apparaissent, comme les fameux "tu exagères", "t'es relou.e", la moquerie ou la honte, pour essayer de faire taire ou de décrédibiliser.
Ce n’est pas une question d’exagération — c’est juste que revendiquer quelque chose de normal devient dérangeant pour celles et ceux qui préfèrent que rien ne change.